Je n'avais aucune idée du pourquoi et du comment, mais j'allais avoir une nouvelle coupe, voire une nouvelle couleur (et même une petite rémunération) contre quelques minutes de défilé. Alors que j'avais prévu de faire cela dans l'intimité d'une école de coiffure, une modèle de mon contact s'est désisté la veille de cet événement, et j'ai accepté ce deal plus osé! J'ai du faire un saut chez mes parents afin de récupérer ma seule paire de talon que j'utilise quotidiennement donc, et dénicher la tenue de soirée demandée: c'est à dire la seule robe potable empruntée aux anciens vêtements de ma mère: ça commence fort!
EN// I had no idea of why and how, but I was going to get a new haircut or a new color (and even be paid a bit) against a few minutes of show. While I planned to do this in the privacy of a hairdressing school, a model of my contact has withdrawn the eve of this event, and I dared to accepted this deal! I had to jump at my parents' to get my only pair of heelsthat I use every day, and find the required outfit: the only alright dress borrowed from my mother's old clothes: like a boss!
L'organisation
J'arrive un peu en avance, et les coiffeurs sont déjà présent dans la zone dégagée d'un magasin cosmétique. J'en profite donc pour en savoir un peu plus sur le contexte de l'event. Une fois toutes les modèles présentes, on nous installe dans une salle, séparée par des cloisons semi-vitrée, qui servira de coulisse.
Les coiffeurs viennent décider des couleurs-coupes-coiffures avec nous, tout en devant respecter une variété des rendus pour inspirer le public. Et puis, c'est parti!
Il n'y a que 2 miroirs, donc on observe plus les autres, que ce qui se passe sur notre tête. On discute entre les coups de sèche-cheveux. Pendant ce temps, un petite scène et des écrans sont installés, dont un directement connecté au caméraman qui filmera nos cheveux de plus près (oui rien que ça!). On se fait maquiller. On fini de se préparer (peut-être que j'avais déjà mit ma robe dans la voiture avant de rentrer, ok. On est là par hasard ou on ne l'est pas^^). On répète un coup... et vient le moment de passer sur scène et de défiler! J'ai eu droit à 3 passages: l'après coloration avec la photo d'avant sur un écran + la réalisation de la coupe en 7 minutes + avec tout le monde pour la fin du show.
Je suis curieuse: vous connaissiez ce genre d'événements ou je suis la seule inculte? ^^ Y avez-vous déjà participé? Ou même est-ce que ça vous tenterez ou pas trop?
Les bonus
Vu que je n'ai aucune connaissance du milieu des shows coiffures, je ne savais pas ce qui tenait du "rare" et du "courant". Et de toute façon je ne suis toujours pas sure de savoir où se situait événement sur l'échelle de la hype du milieu! Mais bon, en observant et en demandant aux modèles, il a bien fallut admettre que certains points n'était pas négligeables, en tout relativité!
Il y avait des trucs à boire et à grignoter en arrivant. Un coiffeur de renom. Un plateau repas super bon pour chacun. (Une des modèle m'avait confié dès le matin qu'elle ne savait même pas si on allait manger. Moi je m'étais dit que vu la proximité d'un centre commerciale, je m'attendais à y faire un p'tit tour. On était bien pessimistes!) On a eu droit à une maquilleuse, et à des pizzas... Qu'on n'a pas pu manger à cause du timing (la tristesse): elles sont arrivées peu avant le show et on venait de nous poser le rouge à lèvre le plus glossifié du monde!
La majorité des modèles épiaient le show des coulisses, entre lesstores rouleaux de papier scotchés aux vitres. Pourtant, couper les cheveux sur scène n'est pas rare dans le milieu, et ça en jetait sévèrement! Et puis quand la présentation fut terminé, les clients comme le staff a eut accès au cocktail; l'occasion de voir de plus près le travail réalisé sur nos tête!
I arrived a little early, and hairdressers were already in the open area of the cosmetic store. I took this opportunity to learn a bit more about the context of the event. Once all of the models came, we moved into a room, which would be the coulisses.
Hairdressers decided our color-cut-hairstyle with us, while having to meet a variety of styles to inspire the public. Then let's go!
There are only two mirrors, so we mostly watch what's happening on other's head over our. We chatted between the hairdryer blows. Meanwhile, a small stage and screens were installed, one connected directly to the cameraman who will film our hair closer (why not!). We got make up done. We finished to dress up (perhaps I had already put my dress in the car before comming inside, okay. We're here by chance or not ^^). We repeated once ... and it was time to go on stage and walk! I got 3 times on stage: after the hair color, with the before picture on a screen + haircut in 7 minutes + with everyone for the end of the show.
I'm curious: you know what kind of events and I'm the only uneducated? ^^ Have you already participated? Or would you even like to participate or not?
Bonuses
Since I have no knowledge of these kind of shows, I did not know what was holding the "rare" and the "current". And anyway I'm still not sure about where the event ranged on the scale of hype for this field! But well, observing and asking the models, I had to admit that certain points were notable!
There was stuff to drink and snack on arrival. A famous hairdresser. A really good meal tray for everyone. (One model suspected we won't even eat. I though we would go at the closest supermarket to but something... We were so pessimistic!) A make-up artist, and pizza ... That we couldn't eat because of the timing (sob): they arrived shortly before the show and we had just put the most glossified red lips of the world!
Most models were watching the show backstage, between theblinds rolls of paper taped to the windows. They confirmed to me that a haircut on stage was quite rare, and it was impressive! Finaly, when the presentation was over, customers, like the staff, had access to the cocktail; the opportunity to see more closely the work done on our heads!
Le contexte et l'ambiance
Parce que je m'attendais à de l'agitation et de la concentration, j'avais prévu mon livre, mais je n'en ai pas eu besoin. J'ai vite discuté avec deux des modèles présentes, principalement. J'ai pu parler sincérement, et elles de même. Pas de froideur, de mépris de mon inexpérience ou de ces trucs qu'on imagine rencontrer dans un monde que l'on connait si peu.
Toutes leurs prestations ne se font pas dans une ambiance aussi cool (même les coiffeurs étaient en mode blagounette ce jour là! On a même pas mal discuté avec un coiffeur adorable qui devait reporter son déménagement à Londres, ville qui lui irait comme un gant il fallait l'admettre). Il existe évidement quelques frictions entre certaines personnes du milieu (photographes, modèles, recruteurs, etc): des affaires d'affinité, de manque de tact, de mensonges, de sentiment de supériorité, et de sentiment de rejet.
Force est d'admettre qu'il y a plusieurs mondes dans celui du modelling, et que bien des personnes différentes s'y retrouvent, pour toutes sortes de raisons!
En tout cas, je suis super bien tombée. Et malgré ma douce impression d'imposture et ma timidité, j'ai passé un très bon moment et j'en ai surtout pris plein les yeux, à découvrir un peu ce milieu!
Le travail des modèles rencontrées: Marine Haber, Ophelie Nbs & Charlotte Guilmot
The context and atmosphere
Because I expected agitation and concentration, I planned a book, but I didn't need it. I soon talked to two models, mainly. I spoke sincerely, and they do so. No coldness, contempt of my inexperience or those things that we imagine to meet in a world that we know so little about.
All their services don't always take place in such a cool atmosphere (even the hairdressers were hapilly joking! We also spoke to a lovely hairdresser who ahd to postpone his move to London, a city that would fit him like a glove we agreed). There are obviously some friction between some persons in the media (photographers, models, recruiters, etc.): affinity business, tactless, lies, superiority feeling, and feelings of rejection.
We must admit that there are many worlds among modeling, and that many different people meet there, for all sorts of reasons!
Anyway, I've been really lucky. And despite my sweet print sham and my shyness, I enjoyed a lot discovering this unknown place!
EN// I had no idea of why and how, but I was going to get a new haircut or a new color (and even be paid a bit) against a few minutes of show. While I planned to do this in the privacy of a hairdressing school, a model of my contact has withdrawn the eve of this event, and I dared to accepted this deal! I had to jump at my parents' to get my only pair of heels
L'organisation
J'arrive un peu en avance, et les coiffeurs sont déjà présent dans la zone dégagée d'un magasin cosmétique. J'en profite donc pour en savoir un peu plus sur le contexte de l'event. Une fois toutes les modèles présentes, on nous installe dans une salle, séparée par des cloisons semi-vitrée, qui servira de coulisse.
Les coiffeurs viennent décider des couleurs-coupes-coiffures avec nous, tout en devant respecter une variété des rendus pour inspirer le public. Et puis, c'est parti!
Il n'y a que 2 miroirs, donc on observe plus les autres, que ce qui se passe sur notre tête. On discute entre les coups de sèche-cheveux. Pendant ce temps, un petite scène et des écrans sont installés, dont un directement connecté au caméraman qui filmera nos cheveux de plus près (oui rien que ça!). On se fait maquiller. On fini de se préparer (peut-être que j'avais déjà mit ma robe dans la voiture avant de rentrer, ok. On est là par hasard ou on ne l'est pas^^). On répète un coup... et vient le moment de passer sur scène et de défiler! J'ai eu droit à 3 passages: l'après coloration avec la photo d'avant sur un écran + la réalisation de la coupe en 7 minutes + avec tout le monde pour la fin du show.
Je suis curieuse: vous connaissiez ce genre d'événements ou je suis la seule inculte? ^^ Y avez-vous déjà participé? Ou même est-ce que ça vous tenterez ou pas trop?
Les bonus
Vu que je n'ai aucune connaissance du milieu des shows coiffures, je ne savais pas ce qui tenait du "rare" et du "courant". Et de toute façon je ne suis toujours pas sure de savoir où se situait événement sur l'échelle de la hype du milieu! Mais bon, en observant et en demandant aux modèles, il a bien fallut admettre que certains points n'était pas négligeables, en tout relativité!
Il y avait des trucs à boire et à grignoter en arrivant. Un coiffeur de renom. Un plateau repas super bon pour chacun. (Une des modèle m'avait confié dès le matin qu'elle ne savait même pas si on allait manger. Moi je m'étais dit que vu la proximité d'un centre commerciale, je m'attendais à y faire un p'tit tour. On était bien pessimistes!) On a eu droit à une maquilleuse, et à des pizzas... Qu'on n'a pas pu manger à cause du timing (la tristesse): elles sont arrivées peu avant le show et on venait de nous poser le rouge à lèvre le plus glossifié du monde!
La majorité des modèles épiaient le show des coulisses, entre les
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The organizationI arrived a little early, and hairdressers were already in the open area of the cosmetic store. I took this opportunity to learn a bit more about the context of the event. Once all of the models came, we moved into a room, which would be the coulisses.
Hairdressers decided our color-cut-hairstyle with us, while having to meet a variety of styles to inspire the public. Then let's go!
There are only two mirrors, so we mostly watch what's happening on other's head over our. We chatted between the hairdryer blows. Meanwhile, a small stage and screens were installed, one connected directly to the cameraman who will film our hair closer (why not!). We got make up done. We finished to dress up (perhaps I had already put my dress in the car before comming inside, okay. We're here by chance or not ^^). We repeated once ... and it was time to go on stage and walk! I got 3 times on stage: after the hair color, with the before picture on a screen + haircut in 7 minutes + with everyone for the end of the show.
I'm curious: you know what kind of events and I'm the only uneducated? ^^ Have you already participated? Or would you even like to participate or not?
Bonuses
Since I have no knowledge of these kind of shows, I did not know what was holding the "rare" and the "current". And anyway I'm still not sure about where the event ranged on the scale of hype for this field! But well, observing and asking the models, I had to admit that certain points were notable!
There was stuff to drink and snack on arrival. A famous hairdresser. A really good meal tray for everyone. (One model suspected we won't even eat. I though we would go at the closest supermarket to but something... We were so pessimistic!) A make-up artist, and pizza ... That we couldn't eat because of the timing (sob): they arrived shortly before the show and we had just put the most glossified red lips of the world!
Most models were watching the show backstage, between the
Parce que je m'attendais à de l'agitation et de la concentration, j'avais prévu mon livre, mais je n'en ai pas eu besoin. J'ai vite discuté avec deux des modèles présentes, principalement. J'ai pu parler sincérement, et elles de même. Pas de froideur, de mépris de mon inexpérience ou de ces trucs qu'on imagine rencontrer dans un monde que l'on connait si peu.
Toutes leurs prestations ne se font pas dans une ambiance aussi cool (même les coiffeurs étaient en mode blagounette ce jour là! On a même pas mal discuté avec un coiffeur adorable qui devait reporter son déménagement à Londres, ville qui lui irait comme un gant il fallait l'admettre). Il existe évidement quelques frictions entre certaines personnes du milieu (photographes, modèles, recruteurs, etc): des affaires d'affinité, de manque de tact, de mensonges, de sentiment de supériorité, et de sentiment de rejet.
Force est d'admettre qu'il y a plusieurs mondes dans celui du modelling, et que bien des personnes différentes s'y retrouvent, pour toutes sortes de raisons!
En tout cas, je suis super bien tombée. Et malgré ma douce impression d'imposture et ma timidité, j'ai passé un très bon moment et j'en ai surtout pris plein les yeux, à découvrir un peu ce milieu!
Le travail des modèles rencontrées: Marine Haber, Ophelie Nbs & Charlotte Guilmot
The context and atmosphere
Because I expected agitation and concentration, I planned a book, but I didn't need it. I soon talked to two models, mainly. I spoke sincerely, and they do so. No coldness, contempt of my inexperience or those things that we imagine to meet in a world that we know so little about.
All their services don't always take place in such a cool atmosphere (even the hairdressers were hapilly joking! We also spoke to a lovely hairdresser who ahd to postpone his move to London, a city that would fit him like a glove we agreed). There are obviously some friction between some persons in the media (photographers, models, recruiters, etc.): affinity business, tactless, lies, superiority feeling, and feelings of rejection.
We must admit that there are many worlds among modeling, and that many different people meet there, for all sorts of reasons!
Anyway, I've been really lucky. And despite my sweet print sham and my shyness, I enjoyed a lot discovering this unknown place!
Aujourd’hui, j'avais envie de vous partager ces portraits réalisés ce weekend. Comme j'ai profondément envie de travailler sur des projets touchant au spatial, je me suis dis que je n'allais pas attendre d'avoir l'occasion concrète pour le démontrer. Alors bim-boom, voici 3 des scientifiques qui m'inspirent.
Ci-dessus, Jean-Pierre Luminet, découvert à travers le livre De l'infini chez Points.
Ci-dessus, Jean-Pierre Luminet, découvert à travers le livre De l'infini chez Points.

Ci-dessus Carlo Rovelli, découvert à travers un livre qu'on m'a conseillé et prêté: Et si le temps n'existait pas, chez Dunod. Et enfin, Aurélien Barrau, dont j'avais vu le nom passer dans le livre de Carlo Rovelli. Je l'ai ensuite découvert lors d'une conférence, et il m'a enchanté! Sa passion est palpable, sa connaissance et son désir de savoir semble inarrêtable.
Si j'arrive à ne pas être trop mécontente des autres portraits croqués, peut-être en rajouterai-je (oui, c'est déjà compromis x) ).
Y-a-t-il des auteurs ou des livres qui vous ont particulièrement touchés?
EN// Today I wanted to share these portraits I made this weekend. As I deeply desire to work on projects related to space, I told myself I was not going to wait to have the concrete opportunity to demonstrate this. So yeah-ah, here are 3 scientists who inspire me. I have discovered them through books or lectures, and they mean a lot to me.
The first is Jean-Pierre Luminet, discovered through the book at Points: De l'infini.
The second is Carlo Rovelli, discovered through a book i was lent: Et si le temps n'existait pas, Dunod.
And the last is Aurelien Barrau, which I had seen the name in the pass book Carlo Rovelli. I then discovered him during a lecture, and it enchanted me! His passion is palpable, his knowledge and his desire to learn seems unstoppable. If I can not be too upset with the other sketched portraits, perhaps I'll add some (yes, it's already compromised x)). Do you have some authors or books that have particularly affected you?
Savoir dire
Ces temps-ci, je travaille sur 3 projets. J'étais en train de me laisser submergée pour pouvoir produire vite et je me suis rendue compte que j'arrivais à saturation. Travailler du matin
Alors quand j'ai su qu'avait lieu un petit festival sur la transmedia à Paris, et que je devais toujours remonter sur la capitale pour réaliser une seconde fresque pour un salon de coiffure, je me suis dit "let's go". Je cherchais en effet une excuse pour rentabiliser le déplacement (un peu couteux, et surtout long vu que je l'ai effectué en train)!
J'ai donc osé dire "pas de propositions avant plusieurs jours" à mes clients, pour réaliser le-dit projet. Ça m'a fait bizarre, car cette fois-ci, ce n'était pas une obligation externe du type déménagement, transformateur qui crame, etc.. qui me faisait mettre en pause des projets pro. Mais rien que moi, mon train de vie, mon organisation.
vvvvvvvvvvvvvvvvvvv
EN// Learning to say These days, I work on three projects. I was going to let myself be submerged, hoping to be more efficient, but I only went closer to saturation. Working from morning
So when I knew there would be a small festival about transmedia in Paris, and that I should still go back to the capital to realize one second mural for a hairdresser, I said "let's go". I was looking for an excuse to actually monetize the journey (a little expensive, but especially long since it would be by train)!
So I dared to say "no proposals for several days" to my clients, to complete the project. It was strange, because this time, it was not an external obligation such as a move, a dying transformer, etc .. that made me pause my projects. But just me, my lifestyle, my organization.
Pour s'autoriser à vivre de nouvelles expériences
Du coup, j'ai profité au maximum de cette escapade: arriver pour voir les conférences de I love Transmedia, revoir et dormir chez de la famille, s'équiper d'un nouveau feutre pour mes fresques, en réaliser une, et enfin, aller à un bar où assister à un tournoi mondial e-sport en attendant mon train de nuit.
D'abord, ça m'a fait un bien fou de réaliser un projet en une après-midi, face aux projets sur lesquels je suis depuis plusieurs mois! Je préfère être à fond quelques jours que en attente de retours et tergiversations pendant des semaines avant d'avancer par-ci par-là, forcément. J'apprends toujours sur ce qui me correspond le mieux!
Enfin, cette petite pause dans un bar gaming en soirée à été mieux que prévue: je n'ai pas siroté mon verre ou mangé un bout en mode perdue, la tête levée sur les écrans qui retransmettaient les matchs toute la soirée: J'ai croisé la route d'un australien en vacances dans la capitale avec qui j'ai échangé pendant plus de 2h (en anglais bien sur)! Déjà c'est plus sympa de ne pas manger en solitaire, mais en plus, il avait une vie dont je n'ai pas l'habitude, et répondait à toutes mes questions pragmatiques, pendant que je lui expliquais ce qu'était cet événement retransmit (il était venu attiré par le bruit mais ne connaissait rien du jeu). Bref, ce saut de 2 jours m'a fait le plus grand bien!
Et vous, vous pensez arriver à gérer l'équilibre vie pro/vie perso? Dites-vous "non" assez facilement? Cela vous a-t-il déjà ouvert des opportunités auxquelles vous ne vous attendait pas particulièrement?
vvvvvvvvvvvvvvvvvvv
To be able to live new experiencesSo, I made the most of this trip: being on time to see the lectures of I love Transmedia, see some of my family, be equipped with a new felt for my mural and create it, and finally, go to a bar where a live worlwide e-sport tournament was broadcasted, untill I should go to my overnight train.
First, it made me overjoy to realize a project in an afternoon, facing the projects I have been on for several months! I prefer to work really hard and be focused a few days than waiting for returns and dithering for weeks before doing something here and there, of course. I'm still learning about what is the best for me!
Finally, this little break in a gaming bar evening was better than expected: I have not sipped my drink and ate like a poor lost girl, lifting her head on the screens that were broadcasting the game throughout the evening: I crossed the path of an Australian on holidays in the capital with who I talk for more than 2 hours (in English of course)! It's already cool to avoid eating alone, but in addition, he had a life I am not used too, and answered all my pragmatic questions, as I explained to him what the broadcasted event was about (he came attracted by the noise, but knew nothing of the game). In short, these two days gave me the greatest good!
Do you manage balancing professional life & personal life? Do you say "no" quite easily? Does this had ever opened up opportunities that you did not expect particularly?
Parfois quand on pense à certains sujets, on se rend compte qu'il nous manque un terme ou une expression pour en parler... Mais il en existe bien souvent, et quand je tombe dessus, c'est un peu la révélation. C'est un peu comme si nommer la chose te permettait de saisir enfin totalement ce qu'elle désigne! Du coup, j'avais envie de commencer une petite rubrique à propos de ces expressions.
Ce terme, et concept, a été formulé par l'écrivain Frank White en 1987, soit 18 ans après le premier pas sur la lune. (Si comme moi vous ne faisiez pas encore parti de ce monde, voila un site bien fichu qui donne accès à un peu plus de choses que ce qui était partagé le jour J.)
On tend à le cantonner aux astronautes car ils sont les seuls à observer directement notre fragile et esseulée planète, dans ce vaste océan obscure qu'est l'Univers. L'expérience qu'on en a est plus intellectuelle, forcément. Mais à notre époque, où les images et vidéos sont si facilement accessible, l'image qu'on en a est suffisamment nette. A nous de nous projeter suffisamment loin au dessus du monde, et à faire l'expérience de penser.
Avec mes propres mots, je le décrirais comme une impression de modification de notre perception immédiate. C'est une sorte d'ouverture sensorielle, assez courte et intense. Car c'est toucher à l'idée d'infini (et si ce n'est spatial, c'est mental: l'idée de notre infinie ignorance de l'Univers), et mon esprit a du mal à concevoir la chose trop longtemps. C'est se rendre compte de notre espèce dans son ensemble, vaquant à ses occupations sur la surface d'un monde qui la supporte encore. C'est se représenter la Terre comme un système dynamique, vivant.
David Beaver, professeur en science cognitive, résumait très justement: On se met à penser de "notre place sur Terre" à "la Terre comme une place". Et à "la Terre depuis l'espace" à "la Terre dans l'espace".
The term, and concept, was coined by the writer Frank White in 1987, 18 years after the first step on the moon. (If, like me, you weren't even born, here is a well done site that provides access to a few more things than what was shared this day)
We tend to confine it to astronauts, as they are the only ones to directly observe our fragile and lonely planet in this vast dark ocean that is the Universe. The experience we can have of it is necessarily more intellectual. But in our age, where images and videos are so easily available, the image we have of it is clear enough. We only have to project ourselves far enough above the world, and to do the experience of thinking.
In my own words, I would describe it as a feeling of shift in our immediate perception. It is a kind of a sensory openness, quite short and intense. Because it's efflorescing the idea of infinity (spacial, and mental: the idea of our infinite ignorance of the Universe), and my mind has trouble represent it too long. It is being aware of our species as a whole, doing its business on the surface of a world that still supports it. It is imagining the Earth as a dynamic system alive.
David Beaver, a cognitive science professor, rightly summarized: It starts thinking of "our place on Earth" to "the Earth as a place". And "the Earth from Space" to "the Earth in space."
Have you ever heard about it before, or felt it without any word to put on it?
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L'overview effectCe terme, et concept, a été formulé par l'écrivain Frank White en 1987, soit 18 ans après le premier pas sur la lune. (Si comme moi vous ne faisiez pas encore parti de ce monde, voila un site bien fichu qui donne accès à un peu plus de choses que ce qui était partagé le jour J.)
On tend à le cantonner aux astronautes car ils sont les seuls à observer directement notre fragile et esseulée planète, dans ce vaste océan obscure qu'est l'Univers. L'expérience qu'on en a est plus intellectuelle, forcément. Mais à notre époque, où les images et vidéos sont si facilement accessible, l'image qu'on en a est suffisamment nette. A nous de nous projeter suffisamment loin au dessus du monde, et à faire l'expérience de penser.
Avec mes propres mots, je le décrirais comme une impression de modification de notre perception immédiate. C'est une sorte d'ouverture sensorielle, assez courte et intense. Car c'est toucher à l'idée d'infini (et si ce n'est spatial, c'est mental: l'idée de notre infinie ignorance de l'Univers), et mon esprit a du mal à concevoir la chose trop longtemps. C'est se rendre compte de notre espèce dans son ensemble, vaquant à ses occupations sur la surface d'un monde qui la supporte encore. C'est se représenter la Terre comme un système dynamique, vivant.
David Beaver, professeur en science cognitive, résumait très justement: On se met à penser de "notre place sur Terre" à "la Terre comme une place". Et à "la Terre depuis l'espace" à "la Terre dans l'espace".
Vous avez déjà entendu ce terme avant, ou ressenti cet effet sans avoir de mot pour le désigner?
EN// The overview effect The term, and concept, was coined by the writer Frank White in 1987, 18 years after the first step on the moon. (If, like me, you weren't even born, here is a well done site that provides access to a few more things than what was shared this day)
We tend to confine it to astronauts, as they are the only ones to directly observe our fragile and lonely planet in this vast dark ocean that is the Universe. The experience we can have of it is necessarily more intellectual. But in our age, where images and videos are so easily available, the image we have of it is clear enough. We only have to project ourselves far enough above the world, and to do the experience of thinking.
In my own words, I would describe it as a feeling of shift in our immediate perception. It is a kind of a sensory openness, quite short and intense. Because it's efflorescing the idea of infinity (spacial, and mental: the idea of our infinite ignorance of the Universe), and my mind has trouble represent it too long. It is being aware of our species as a whole, doing its business on the surface of a world that still supports it. It is imagining the Earth as a dynamic system alive.
David Beaver, a cognitive science professor, rightly summarized: It starts thinking of "our place on Earth" to "the Earth as a place". And "the Earth from Space" to "the Earth in space."
Have you ever heard about it before, or felt it without any word to put on it?
Ça y est, j'ai enfin pu me poser pour lire le livre dont je vais vous parler! Ce projet, la réalisation de la couverture du livre #dragueur, est le fruit de ces rencontres si agréables et inattendues qui n'ont de cesse de m'étonner et de m'enchanter.
Créer dans un certain contexte
C'est le genre de projet qu'au fond je rêvais de réaliser, mais que je n'imaginais pas avoir la chance de faire si tôt. Mais l'auteure, Karine Jaillardon m'a fait confiance, et la collaboration (donner vie au projet d'autrui, je ne peux m’empêcher de voir ça comme de la collaboration avant tout) a été des plus motivantes! Elle est intelligente, extrêmement sympathique et appliquée: Elle savait ce qu'elle voulait et m'a fait un exposé très clair de son travail d'écriture, ce qui m'a permit de vite cerner son souhait pour que l'image soit en adéquation avec le fond. Elle avait des références, des mots-clés. Nous avons réfléchi à différentes pistes: graphiques, à connotation masculine, aux couleurs vives, à l'allure fait-main, etc.. (cf dernière image)
Mettre à l'épreuve
Et nous avions chacune une petite idée de celle que nous préférions. Mais l'auteure a été d'une efficacité remarquable: elle n'a pas hésité à interroger le public ciblé et à tester les différentes propositions in situ (les imprimer et les disposer dans les rayons pour être sure qu'il se distingue). Et j'étais ravie qu'elle se soit appuyée sur des choix logiques. J'aurais probablement fait la même chose à sa place. Quand on créer quelque chose pour un certain public, on ne peut longtemps suivre son simple instinct, ses propres gouts, et elle l'a bien compris!
Pour en savoir un peu plus sur le livre pour les curieux: ici!
Create from an idea
This is the kind of project that basically I dreamed to achieve, but I never imagined having a chance to do so soon. But the author, Karine Jaillardon trusted me, and collaboration (give life to someone's project, I can not help but see it as collaboration primarily) was deeply motivating! She is smart, sweet and studious: She knew what she wanted and gave me a very clear presentation of her writing, which allowed me to quickly identify her desire and make the image match the message. She had references, keywords. We thought about different tracks: graphic, masculine connotation, bright colors, hand-made look, etc .. (see last image)
To challenge
And we had an idea the covere we prefered. But the author has been remarkably effective: she did not hesitate to question the target audience and to test the various proposals in situ (print and arrange the shelves to be sure that it stands out). And I was delighted that she build her selection on a logical choices. I probably would have done the same. When we create something for one audience, we cannot follow our simple instinct, our our own tastes too long!
You are curious? To learn more about the book see here!
Je suis tombée sur un petit test qui m'a permis de repenser à ma relation au jeu vidéo (vous pouvez le faire ICI pour les curieux). J'aurais bien voulu annoncer le fait que je fasse partie des mid-core gamer, pour sortir un peu de la majorité. Mais malgré mon intérêt pour ce domaine, je fais passer d'autres choses avant, et de fait, je suis une casual.
Ça ne m'étonne pas. Déjà parce que c'est le seul domaine où je ne suis pas patiente: Je déteste recommencer un niveau plusieurs fois (plus de 5 fois et je me pose des questions). Je n'aime pas être bloquée trop longtemps à cause d'une difficulté. Ça tue mon plaisir, mon expérience du jeu. J'ai l'impression de perdre du temps et de m'être fait avoir genre "un jeu vraiment cool mais avec des moments difficiles: c'est fait exprès parce que c'est rigolo de galérer -signé un sadomaso qui a imaginé le jeu."
De la même façon, je suis moyennement intéressée par mon niveau vis-à-vis des autres joueurs. Je ne cherche pas à être la première (dans une course à 3 pourquoi pas, mais dans un ranking national, rien à cirer!). Ce n'est pas mon objectif d'être plus fort que les autres. J'ai envie de m'améliorer pour comprendre un jeu (comprendre comment quelqu'un qui veut devenir très bon à ce jeu, le peut), mais pas pour le maitriser personnellement comme si ma vie en dépendait. Métaphoriquement, j'aime le fait de comprendre voire de découvrir le cryptage d'un code, mais je laisse à ceux que ça amuse le soin de déchiffrer ce qui peut l'être avec.
Étonnamment, j'ai l'air de me situer dans la moyenne des attentes des joueurs pour ce qui est du besoin de compétition. Comme le petit test le précise, ce n'est pas toujours le côté agressif qui est mit en avant, mais également le soucis d'être reconnu comme un bon joueur, tout simplement.
C'est à se demander ce qui m'attire dans les jeux vidéos du coup! He bien la partie imaginative.
Je veux que mon expérience de jeu me permette de devenir quelqu'un d'autre, quelque part. J'aime ce sentiment d'immersion via un alter ego, plongé dans un monde parallèle. (Comme quoi j'avais bien écouté mon cœur en écrivant mon histoire interactive!)

EN// I came across a little test that allowed me to rethink my relationship to video games (HERE it is). I wanted to tell you I was a mid-core gamer, but despite my interest in this field, I prioritize other things before, and in fact, I'm a casual.
Different aspects for different players
It does not surprise me. Already because it is the only area where I am not patient: I hate to restart a level several times (more than 5 times and I am puzzled). I do not like being stuck too long because of a difficulty. It kills my pleasure, my experience of the game I feel like wasting time and have been fooled like "a really cool game but with hard times. This is done on purpose because it's funny to suffer -signed, a sadomasochist who imagined the game. "
Similarly, I am moderately interested in my level compared to other players. I do not try to be the first (in a small race why not, but in a national ranking, nevermind!). It is not my goal to be stronger than others. I want to improve myself to understand a game (understand how someone who wants to become very good at this game, can), but not to master it personally as if my life depended on it. Metaphorically, I love the fact to understand or discover the encryption of a code, but I leave the task of deciphering what can be with to others.
Surprisingly, I seem to situate myself in the average expectations of players in terms of the need for competition. As the test has pinpointed, this is not always the aggressive side that is put forward, but also the concern of being recognized as a good player, period.
It makes me wonder what attracts me in video games! It's the imaginative part of it.
I want my game experience to allow me to become someone else, somewhere else. I like this feeling of immersion via an alter ego, in a parallel world. (My heart know it while I was writing my interactive story!) And you, what do you like in video games? You got any favorite?
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Différents aspects pour différents joueursÇa ne m'étonne pas. Déjà parce que c'est le seul domaine où je ne suis pas patiente: Je déteste recommencer un niveau plusieurs fois (plus de 5 fois et je me pose des questions). Je n'aime pas être bloquée trop longtemps à cause d'une difficulté. Ça tue mon plaisir, mon expérience du jeu. J'ai l'impression de perdre du temps et de m'être fait avoir genre "un jeu vraiment cool mais avec des moments difficiles: c'est fait exprès parce que c'est rigolo de galérer -signé un sadomaso qui a imaginé le jeu."
De la même façon, je suis moyennement intéressée par mon niveau vis-à-vis des autres joueurs. Je ne cherche pas à être la première (dans une course à 3 pourquoi pas, mais dans un ranking national, rien à cirer!). Ce n'est pas mon objectif d'être plus fort que les autres. J'ai envie de m'améliorer pour comprendre un jeu (comprendre comment quelqu'un qui veut devenir très bon à ce jeu, le peut), mais pas pour le maitriser personnellement comme si ma vie en dépendait. Métaphoriquement, j'aime le fait de comprendre voire de découvrir le cryptage d'un code, mais je laisse à ceux que ça amuse le soin de déchiffrer ce qui peut l'être avec.
Étonnamment, j'ai l'air de me situer dans la moyenne des attentes des joueurs pour ce qui est du besoin de compétition. Comme le petit test le précise, ce n'est pas toujours le côté agressif qui est mit en avant, mais également le soucis d'être reconnu comme un bon joueur, tout simplement.
C'est à se demander ce qui m'attire dans les jeux vidéos du coup! He bien la partie imaginative.
Je veux que mon expérience de jeu me permette de devenir quelqu'un d'autre, quelque part. J'aime ce sentiment d'immersion via un alter ego, plongé dans un monde parallèle. (Comme quoi j'avais bien écouté mon cœur en écrivant mon histoire interactive!)
Et toi, qu'est-ce-qui te plait dans les jeux vidéos? Tu en as un favori?

EN// I came across a little test that allowed me to rethink my relationship to video games (HERE it is). I wanted to tell you I was a mid-core gamer, but despite my interest in this field, I prioritize other things before, and in fact, I'm a casual.
Different aspects for different players
It does not surprise me. Already because it is the only area where I am not patient: I hate to restart a level several times (more than 5 times and I am puzzled). I do not like being stuck too long because of a difficulty. It kills my pleasure, my experience of the game I feel like wasting time and have been fooled like "a really cool game but with hard times. This is done on purpose because it's funny to suffer -signed, a sadomasochist who imagined the game. "
Similarly, I am moderately interested in my level compared to other players. I do not try to be the first (in a small race why not, but in a national ranking, nevermind!). It is not my goal to be stronger than others. I want to improve myself to understand a game (understand how someone who wants to become very good at this game, can), but not to master it personally as if my life depended on it. Metaphorically, I love the fact to understand or discover the encryption of a code, but I leave the task of deciphering what can be with to others.
Surprisingly, I seem to situate myself in the average expectations of players in terms of the need for competition. As the test has pinpointed, this is not always the aggressive side that is put forward, but also the concern of being recognized as a good player, period.
It makes me wonder what attracts me in video games! It's the imaginative part of it.
I want my game experience to allow me to become someone else, somewhere else. I like this feeling of immersion via an alter ego, in a parallel world. (My heart know it while I was writing my interactive story!) And you, what do you like in video games? You got any favorite?
Les 2 autres articles ici et là, précédant ce dernier chapitre de réflexions.
Qui j'essaie d’impressionner? A la fin de la journée, je dois vivre ma vie, pas celle qu'on veut me donner. Je dois résister face aux peurs d'autrui (en plus des miennes) quand il s'agit de me lancer dans l'inconnu.
« Il est important de ne pas avoir peur d’expérimenter et de se tromper. Même très souvent. Sans se presser. » (cf conférence). Comme le disent ces belles phrases de motivation semées sur le net: si tu abandonnes trop tôt, tu ne sauras jamais ce que tu manques et tu ne te seras pas donné la chance de réussir; Le prestige est juste un mot attendant l'approbation des autres. Il ne faut pas se fier aux premiers résultats, aux premiers temps.
Mais y croire et s'en donner les moyens ≠ foncer les yeux fermés et vendre son âme au diable (et hypothéquer son chat). Il faut savoir s'arrêter quand on a assez essayé. Il faut pouvoir admettre qu'on doive abandonner. C'est à dire, repartir à zéro. Et à moins d'avoir atteint le firmament de sa vie, l'idée me semble acceptable. Et j'aime l'idée de prendre le risque de réussir ma vie*.
Et parce que j'ai croisé des gens qui expliquent bien mieux ce que je pense, je vous invite à regarder la belle et courte vidéo suivante, et/ou à lire les captivants articles ci-dessous:
*WHAT IS SUCCESS // Une très belle vidéo de School of life, dessinée par Hannah Jacobs (en)
FINDING YOUR PASSION // Une conférence sous forme d'article de Nicolas Beretti (fr)
AVOID REGRETS // Un article qui soulève de bons points (en)
EN// Having a successful life, achieving our own goals
Who am I trying to impress? At the end of the day, I have to live my life, not the one others want to give me; Prestige is just another word for the approval of others. I must deal with the fears of others (besides mine) when it comes to get into the unknown.
"It is important not to be afraid to experiment and make mistakes. Even very often. Unhurriedly. "(Cf conference). Like those fine quotes spread around the interweb: if you give up too early, you will never know what you're missing and you will not give yourself the chance to succeed. Do not rely on the initial results, the first times.
But believing in it and will providing the means ≠ jumping eyes closed and selling our soul to the Devil (and mortgaged our cat). We should know to stop when we tried enough. We need to admit that we should give up. In other words, start from scratch. And unless we have reached the firmament of our life, the idea seems acceptable. And I like the idea of taking the risk to succeed my life*.
And because I met people who explain things better, I invite you to watch the beautiful and following short video, and / or reading the exciting articles below:
* WHAT IS SUCCESS // A very nice video of School of Life, designed by Hannah Jacobs (en)
FINDING YOUR PASSION // A conference as a post of Nicolas Beretti (fr)
AVOID REGRETS // An post that raises good points (en)
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Réussir sa vie, atteindre ses propres but Qui j'essaie d’impressionner? A la fin de la journée, je dois vivre ma vie, pas celle qu'on veut me donner. Je dois résister face aux peurs d'autrui (en plus des miennes) quand il s'agit de me lancer dans l'inconnu.
« Il est important de ne pas avoir peur d’expérimenter et de se tromper. Même très souvent. Sans se presser. » (cf conférence). Comme le disent ces belles phrases de motivation semées sur le net: si tu abandonnes trop tôt, tu ne sauras jamais ce que tu manques et tu ne te seras pas donné la chance de réussir; Le prestige est juste un mot attendant l'approbation des autres. Il ne faut pas se fier aux premiers résultats, aux premiers temps.
Mais y croire et s'en donner les moyens ≠ foncer les yeux fermés et vendre son âme au diable (et hypothéquer son chat). Il faut savoir s'arrêter quand on a assez essayé. Il faut pouvoir admettre qu'on doive abandonner. C'est à dire, repartir à zéro. Et à moins d'avoir atteint le firmament de sa vie, l'idée me semble acceptable. Et j'aime l'idée de prendre le risque de réussir ma vie*.
*WHAT IS SUCCESS // Une très belle vidéo de School of life, dessinée par Hannah Jacobs (en)
FINDING YOUR PASSION // Une conférence sous forme d'article de Nicolas Beretti (fr)
AVOID REGRETS // Un article qui soulève de bons points (en)
EN// Having a successful life, achieving our own goals
Who am I trying to impress? At the end of the day, I have to live my life, not the one others want to give me; Prestige is just another word for the approval of others. I must deal with the fears of others (besides mine) when it comes to get into the unknown.
"It is important not to be afraid to experiment and make mistakes. Even very often. Unhurriedly. "(Cf conference). Like those fine quotes spread around the interweb: if you give up too early, you will never know what you're missing and you will not give yourself the chance to succeed. Do not rely on the initial results, the first times.
But believing in it and will providing the means ≠ jumping eyes closed and selling our soul to the Devil (and mortgaged our cat). We should know to stop when we tried enough. We need to admit that we should give up. In other words, start from scratch. And unless we have reached the firmament of our life, the idea seems acceptable. And I like the idea of taking the risk to succeed my life*.
* WHAT IS SUCCESS // A very nice video of School of Life, designed by Hannah Jacobs (en)
FINDING YOUR PASSION // A conference as a post of Nicolas Beretti (fr)
AVOID REGRETS // An post that raises good points (en)
Bien-bien-bien. J'ai supprimé le brouillon de cet article, mais il m'en faudra plus pour me faire reculer! Judith m'a en effet proposé de faire suivre ce questionnaire: ça permettra de découvrir des blogs, et ça allégera le ton que donne la petite série de posts du moment ;)
LES REGLES // Citer la personne qui nous a taggué // Raconter 11 secrets sur soi // Répondre aux 11 questions posées // Tagguer 11 blogs // Leur poser 11 questions à notre tour // Les en informer !
11 SECRETS
1. Il y a une photo de moi vers mes 9 ans, dans le couloir de mes parents, où je montre fièrement le trophée choisi lors d'un stand de fête foraine: un squelette gris en caoutchouc fort stylé!
2. A ma rentrée en 6ème, j'ai eu le malheur de tomber sur un coiffeur mal inspiré. J'ai réussi à avoir une coupe quasi afro avec mes cheveux blond bouclés, et ai subit le surnom de mouton un moment. Merci mec!
3. Je lis surtout de la Fantasy et de la SF. Mais je suis tellement tatillonne que je lis souvent d'autres styles car rien ne m'inspire. De plus, j'ai décidé d’arrêter les séries de livres en plusieurs tomes, ce n'est pas pratique et je m'en suis lassé.
4. Au cas où vous êtes nouveaux dans le coin, je tiens à souligner à quel point je trouve l'Astrophysique passionnante! Les réactions physiques des objets célestes, leur puissance et leurs effets, c'est magique et à la limite de la représentation, j'adore!
5. Depuis mes 18 ans, j'ai compris que mon blond devenait un châtain clair moisi, j'ai donc pas mal bidouillé la couleur de mes cheveux: noir, bouts violets, bouts vert, châtain foncé et bouts noir, re-blond... et j'en suis à rouge foncé à bouts blond. L'entretient est facile, alors pour l'instant je garde!
6. Comme Judith, j'adore le métal (la musique hein, le matériau, ça m'emballe pas plus que ça). Je ne suis pas hyper consommatrice car je suis tatillonne pour ça aussi, mais de la guitare et de la puissance: c'est la joie!
7. La vie de famille avec des gosses, ça ne m'a jamais tenté; je laisse ça aux autres! Mon copain et un chat et c'est le bonheur =)
8. J'ai adoré la série Peur Bleue (sorte de Chaire De Poule-thrillers pour ado), surtout de R.L.Stine. J'ai envie de les relire mais j'ai peur de me rendre compte que c'était ma jeunesse qui parlait!
9. Au collège j'avais remporté un concours (2 places Utopia jamais utilisée, gg) en faisant un sans faute à un devoir d'anglais. J'ai quand même demandé validation à ma voisine pour 2 verbes, sur la centaine évaluée: j'avoue!
10. Je ne raffole pas du shopping car je suis difficile et économe; Et même si je voulais collectionner les chaussures par exemple, c'est raté car je chausse du 42. Quand ça s’arrête au 41 chez les filles, c'est pas évident!
11. Je suis quand même timide: parler n'est pas très naturel (et assez stressant) pour moi, mais je me soigne!
11 RÉPONSES
1. Si tu ne devais choisir qu’une série à regarder, quelle serait-elle ?
J'en apprécie beaucoup pour différentes raisons, cette question est du coup hyper difficile x) Je dirais que l'ambiance de The killing US m'a pas mal marquée, j'avais l'impression de lire un livre!
2. Quelle est la première chose que tu fais quand tu t’ennuies ?
Je m'ennuie vraiment difficilement (même quand je ne fais rien, je peux ne pas m'ennuyer), mais le signe c'est de me poser à différents endroits et de regarder dehors ou des trucs pas captivants à priori.
3. Quel métier voulais-tu faire quand tu étais enfant ?
Enfant, j'ai pensé devenir éleveuse pendant quelques jours, ou chanteuse. Puis aussi fleuriste de façon un peu plus réaliste par rapport à qui je devenais. Après, je connaissais peu de métiers à proprement parler, mais si je pouvais dessiner, je me suis dis que je devais fouiller la dedans!
4. Tu prends quoi au petit déjeuner ?
Des céréales pour les longues journées: rapide à faire et ça câle!
5. Été ou hiver ?
Hiver! On peu rajouter des épaisseurs facilement alors qu'en été la pudeur nous freine ^^
6. Chien ou chat ?
Les chats c'est la vie!
7. Le premier programme que tu ouvres quand tu allumes ton ordinateur ?
Mozilla pour guetter mes mails (la peur du truc urgent, tout ça)
8. Dans quelle ville vis-tu ?
A Toulouse (info scoop car je viens d'avoir mon prochain apart, yata!)
9. Quel endroit m’emmènerais-tu visiter dans ta ville ?
Je suis clairement la personne le moins apte à faire visiter les villes car je ne connais rien de fou, mais un petit tour sur la prairie des filtres serait un bon début!
10. Montre-moi le dernier dessin que tu aies fait ou la dernière photo que tu aies prise ?
Ça sera la capture d'écran d'un plan d'une vidéo en court de réalisation pour le boulot, hop!

11. Cite moi un blog que tu adores et que tu voudrais me faire découvrir ?
J'aime beaucoup le blog de Carrie: wishwishwish. Il est un peu trop parfait (je n'aime pas me faire trop de mal à regarder ces vies présentées comme dépouillées de toute difficulté), mais c'est tellement stylé que je ne résiste pas ^^
11 BLOGS
Sp4nk // CannibaleCore // Cat & l'unicorn // tiboudnez // dollyJessy // Ohetpuis // Anais who // become a dinausor // leplacardanais // Jumelles Ln // Eleonore Bridge
11 QUESTIONS
1. Si tu pouvais rencontrer quelqu'un autour d'un verre, qui ça serait? (une célébrité disparue ça passe aussi!)
2. Tu dirais que tu abuses un peu trop sur... ?
3. Un livre qui t'as marqué?
4. Un vêtement ou accessoire que tu regrettes (trop petit, abimé, perdu)
5. Ton plus gros craquage de portemonnaie?
6. Un jeu vidéo qui te plait?
7. Un passion/intérêt qui passe parfois au second plan?
8. Un lieu que tu aimerais bien visiter?
9. Une chaine youtube que tu visites régulièrement?
10. Un type de déco ou d'objet qui tu adorerais avoir?
11. Si tu devais choisir une chanson à mettre en boucle pour la prochaine demi-heure, ça serait..?
LES REGLES // Citer la personne qui nous a taggué // Raconter 11 secrets sur soi // Répondre aux 11 questions posées // Tagguer 11 blogs // Leur poser 11 questions à notre tour // Les en informer !
11 SECRETS
1. Il y a une photo de moi vers mes 9 ans, dans le couloir de mes parents, où je montre fièrement le trophée choisi lors d'un stand de fête foraine: un squelette gris en caoutchouc fort stylé!
2. A ma rentrée en 6ème, j'ai eu le malheur de tomber sur un coiffeur mal inspiré. J'ai réussi à avoir une coupe quasi afro avec mes cheveux blond bouclés, et ai subit le surnom de mouton un moment. Merci mec!
3. Je lis surtout de la Fantasy et de la SF. Mais je suis tellement tatillonne que je lis souvent d'autres styles car rien ne m'inspire. De plus, j'ai décidé d’arrêter les séries de livres en plusieurs tomes, ce n'est pas pratique et je m'en suis lassé.
4. Au cas où vous êtes nouveaux dans le coin, je tiens à souligner à quel point je trouve l'Astrophysique passionnante! Les réactions physiques des objets célestes, leur puissance et leurs effets, c'est magique et à la limite de la représentation, j'adore!
5. Depuis mes 18 ans, j'ai compris que mon blond devenait un châtain clair moisi, j'ai donc pas mal bidouillé la couleur de mes cheveux: noir, bouts violets, bouts vert, châtain foncé et bouts noir, re-blond... et j'en suis à rouge foncé à bouts blond. L'entretient est facile, alors pour l'instant je garde!
6. Comme Judith, j'adore le métal (la musique hein, le matériau, ça m'emballe pas plus que ça). Je ne suis pas hyper consommatrice car je suis tatillonne pour ça aussi, mais de la guitare et de la puissance: c'est la joie!
7. La vie de famille avec des gosses, ça ne m'a jamais tenté; je laisse ça aux autres! Mon copain et un chat et c'est le bonheur =)
8. J'ai adoré la série Peur Bleue (sorte de Chaire De Poule-thrillers pour ado), surtout de R.L.Stine. J'ai envie de les relire mais j'ai peur de me rendre compte que c'était ma jeunesse qui parlait!
9. Au collège j'avais remporté un concours (2 places Utopia jamais utilisée, gg) en faisant un sans faute à un devoir d'anglais. J'ai quand même demandé validation à ma voisine pour 2 verbes, sur la centaine évaluée: j'avoue!
10. Je ne raffole pas du shopping car je suis difficile et économe; Et même si je voulais collectionner les chaussures par exemple, c'est raté car je chausse du 42. Quand ça s’arrête au 41 chez les filles, c'est pas évident!
11. Je suis quand même timide: parler n'est pas très naturel (et assez stressant) pour moi, mais je me soigne!
11 RÉPONSES
1. Si tu ne devais choisir qu’une série à regarder, quelle serait-elle ?
J'en apprécie beaucoup pour différentes raisons, cette question est du coup hyper difficile x) Je dirais que l'ambiance de The killing US m'a pas mal marquée, j'avais l'impression de lire un livre!
2. Quelle est la première chose que tu fais quand tu t’ennuies ?
Je m'ennuie vraiment difficilement (même quand je ne fais rien, je peux ne pas m'ennuyer), mais le signe c'est de me poser à différents endroits et de regarder dehors ou des trucs pas captivants à priori.
3. Quel métier voulais-tu faire quand tu étais enfant ?
Enfant, j'ai pensé devenir éleveuse pendant quelques jours, ou chanteuse. Puis aussi fleuriste de façon un peu plus réaliste par rapport à qui je devenais. Après, je connaissais peu de métiers à proprement parler, mais si je pouvais dessiner, je me suis dis que je devais fouiller la dedans!
4. Tu prends quoi au petit déjeuner ?
Des céréales pour les longues journées: rapide à faire et ça câle!
5. Été ou hiver ?
Hiver! On peu rajouter des épaisseurs facilement alors qu'en été la pudeur nous freine ^^
6. Chien ou chat ?
Les chats c'est la vie!
7. Le premier programme que tu ouvres quand tu allumes ton ordinateur ?
Mozilla pour guetter mes mails (la peur du truc urgent, tout ça)
8. Dans quelle ville vis-tu ?
A Toulouse (info scoop car je viens d'avoir mon prochain apart, yata!)
9. Quel endroit m’emmènerais-tu visiter dans ta ville ?
Je suis clairement la personne le moins apte à faire visiter les villes car je ne connais rien de fou, mais un petit tour sur la prairie des filtres serait un bon début!
10. Montre-moi le dernier dessin que tu aies fait ou la dernière photo que tu aies prise ?
Ça sera la capture d'écran d'un plan d'une vidéo en court de réalisation pour le boulot, hop!

J'aime beaucoup le blog de Carrie: wishwishwish. Il est un peu trop parfait (je n'aime pas me faire trop de mal à regarder ces vies présentées comme dépouillées de toute difficulté), mais c'est tellement stylé que je ne résiste pas ^^
11 BLOGS
Sp4nk // CannibaleCore // Cat & l'unicorn // tiboudnez // dollyJessy // Ohetpuis // Anais who // become a dinausor // leplacardanais // Jumelles Ln // Eleonore Bridge
11 QUESTIONS
1. Si tu pouvais rencontrer quelqu'un autour d'un verre, qui ça serait? (une célébrité disparue ça passe aussi!)
2. Tu dirais que tu abuses un peu trop sur... ?
3. Un livre qui t'as marqué?
4. Un vêtement ou accessoire que tu regrettes (trop petit, abimé, perdu)
5. Ton plus gros craquage de portemonnaie?
6. Un jeu vidéo qui te plait?
7. Un passion/intérêt qui passe parfois au second plan?
8. Un lieu que tu aimerais bien visiter?
9. Une chaine youtube que tu visites régulièrement?
10. Un type de déco ou d'objet qui tu adorerais avoir?
11. Si tu devais choisir une chanson à mettre en boucle pour la prochaine demi-heure, ça serait..?
Suite des réflexions engagées dans ce post si le sujet vous parle!
Expérience externe et témoignages de vie
J'ai découvert et aprécié un petit nombre de conférences Ted. J'ai lu des articles qui regroupaient les regrets des gens sur leur lit de mort. Et grâce à l'expérience de ces gens, j'ai compris que je n'abandonnerais pas mes rêves avant de vraiment le devoir (ou par élan de flemme extrême, parce que je pourrais rentrer dans le moule de "faire ce que tout le monde attend de moi" et ne plus avoir l’inquiétude des autres à ajouter à ma propre inquiétude face à un futur de toute façon inconnu).
Car les regrets les plus récurrents sont*:
- J'aurais aimé avoir le courage de vivre une vie qui me correspond, pas celle qu'on attendait de moi
- J'aurais aimé ne pas avoir autant travaillé / plus profité de x et y
- J'aurais aimé ne pas tant me soucier de ce que les gens pensent de moi
*d'après une publication de Bronnie Ware, une infirmière australienne, et un article de Forbes de 2012, qu'on entend de façon à peine dissimulée chez des adultes.
Admirer ceux qui vivent de leur passion, freiner ceux qui veulent s'y risquer
On m'a souvent fait remarqué à quel point il était admirable de voyager (ces aventuriers qui parcours des territoires hostiles pendant des mois, ces gens qui se lancent vers la Chine à pied, des trucs simples quoi!). Donc forcément, je trouvais ça admirable à mon tour. Mais mon but n'est pas d'être admirée. Mon but est de pouvoir faire ce qui m’intéresse: être créative, produire du visuel. Mais ce choix de vie souffre de la vision du starving artist (pas d'équivalent en français pour si bien définir la chose)
Pourtant, ça ne me semble pas si différent: c'est une vie dont on ne voit que le résultat qui veut bien être partagé. On ne sait pas trop comment ça tient debout, mais il faut reconnaitre que ça tient parfois debout.
A la base, je lisais un post de Katerina sur l'image des bloggeurs quand j'ai eu cette petite remontée de colère. Les bloggeurs qui vivent de leur métier ont des difficultés à le faire passer pour sérieux. Quand j'explique (maladroitement parfois, certes) que je fais des illustrations, c'est pareil.
Certains pensent: "Pourquoi réussirais-tu à vivre de quelque chose que tu apprécies vraiment sans directement aider notre glorieuse société, tes prochains?! Ce n'est pas possible que ça puisse marcher. C'est pas très bien vu. Ce ne fera pas de toi un adulte accompli. Car un travail c'est du stress et de la souffrance, et d’où je suis, je ne peux pas te voir souffrir donc ce n'est pas un travail!"
Et pourtant, comme dans tout métier, il y a des choses désagréables. "Bien sûr tu n’aimeras peut-être pas TOUS les aspects de ton activité, mais tu réussiras à accepter les points négatifs beaucoup plus facilement !" (cf article). Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de témoins, ou parce qu'on est derrière un écran qu'on ne fait QUE ce qu'on partage.
Admire those who live their passion, those who want to curb risk it
I have often been told how admirable it was to travel (those adventurers who go on hostile territories for months, those people who go to China on foot, easy!). So obviously, I have found it admirable myself. But my goal is not to be admired. My goal is to do what interests me: be creative, produce visual. But this choice of life suffers from the vision of the starving artist.
Yet it does not seem so different: it is a life which we only see the result that want to be shared. It is not clear how it stands, but we must recognize that it sometimes stands.
Originally, I read a Katerina post on the image of bloggers when this little anger sprang. Bloggers who live with their profession have difficulties to make it look serious. When I explain I do illustrations (sometimes awkwardly, alright), It's the same.
Some think, 'Why do you succeed to live from something you really appreciate without directly helping our glorious society, your pairs?! It cannot work. It is not well seen. It will not make you an accomplished adult. Because work is stress and suffering, and from where I am, I cannot see you suffer, so it's not a job! "
Yet, as in any profession, there are unpleasant things. "Of course you may not like ALL the aspects of your business, but you will manage to accept the negatives one much easily!" (See article). This is not because there are no witnesses, or because you're behind a screen that the work is ONLY what is shared.
C'est un peu décousu, mais le troisième et dernière partie arrive bientôt ;)
Expérience externe et témoignages de vie
J'ai découvert et aprécié un petit nombre de conférences Ted. J'ai lu des articles qui regroupaient les regrets des gens sur leur lit de mort. Et grâce à l'expérience de ces gens, j'ai compris que je n'abandonnerais pas mes rêves avant de vraiment le devoir (ou par élan de flemme extrême, parce que je pourrais rentrer dans le moule de "faire ce que tout le monde attend de moi" et ne plus avoir l’inquiétude des autres à ajouter à ma propre inquiétude face à un futur de toute façon inconnu).
Car les regrets les plus récurrents sont*:
- J'aurais aimé avoir le courage de vivre une vie qui me correspond, pas celle qu'on attendait de moi
- J'aurais aimé ne pas avoir autant travaillé / plus profité de x et y
- J'aurais aimé ne pas tant me soucier de ce que les gens pensent de moi
*d'après une publication de Bronnie Ware, une infirmière australienne, et un article de Forbes de 2012, qu'on entend de façon à peine dissimulée chez des adultes.
EN//external experience and life testimony
I discovered and apreciated a few Ted conferences. I read articles that gathered people regret on their deathbed. And thanks to the experience of these people, I realized I would not give up my dreams before I really have to (or in a momentum of extreme laziness, because I could go in the mold of "doing what the world expects me to do "and not have the worry of others to add to my own concern about a future unknown anyway).
Some of the most recurrent regrets are*:
I wish I had the courage to live a life that suits me, not that was expected of me / I wish I did not have so much work and enjoy more x and y / I wish I had not so much worry about what people think of me
Some of the most recurrent regrets are*:
I wish I had the courage to live a life that suits me, not that was expected of me / I wish I did not have so much work and enjoy more x and y / I wish I had not so much worry about what people think of me
Admirer ceux qui vivent de leur passion, freiner ceux qui veulent s'y risquer
On m'a souvent fait remarqué à quel point il était admirable de voyager (ces aventuriers qui parcours des territoires hostiles pendant des mois, ces gens qui se lancent vers la Chine à pied, des trucs simples quoi!). Donc forcément, je trouvais ça admirable à mon tour. Mais mon but n'est pas d'être admirée. Mon but est de pouvoir faire ce qui m’intéresse: être créative, produire du visuel. Mais ce choix de vie souffre de la vision du starving artist (pas d'équivalent en français pour si bien définir la chose)
Pourtant, ça ne me semble pas si différent: c'est une vie dont on ne voit que le résultat qui veut bien être partagé. On ne sait pas trop comment ça tient debout, mais il faut reconnaitre que ça tient parfois debout.
A la base, je lisais un post de Katerina sur l'image des bloggeurs quand j'ai eu cette petite remontée de colère. Les bloggeurs qui vivent de leur métier ont des difficultés à le faire passer pour sérieux. Quand j'explique (maladroitement parfois, certes) que je fais des illustrations, c'est pareil.
Certains pensent: "Pourquoi réussirais-tu à vivre de quelque chose que tu apprécies vraiment sans directement aider notre glorieuse société, tes prochains?! Ce n'est pas possible que ça puisse marcher. C'est pas très bien vu. Ce ne fera pas de toi un adulte accompli. Car un travail c'est du stress et de la souffrance, et d’où je suis, je ne peux pas te voir souffrir donc ce n'est pas un travail!"
Et pourtant, comme dans tout métier, il y a des choses désagréables. "Bien sûr tu n’aimeras peut-être pas TOUS les aspects de ton activité, mais tu réussiras à accepter les points négatifs beaucoup plus facilement !" (cf article). Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de témoins, ou parce qu'on est derrière un écran qu'on ne fait QUE ce qu'on partage.
Admire those who live their passion, those who want to curb risk it
I have often been told how admirable it was to travel (those adventurers who go on hostile territories for months, those people who go to China on foot, easy!). So obviously, I have found it admirable myself. But my goal is not to be admired. My goal is to do what interests me: be creative, produce visual. But this choice of life suffers from the vision of the starving artist.
Yet it does not seem so different: it is a life which we only see the result that want to be shared. It is not clear how it stands, but we must recognize that it sometimes stands.
Originally, I read a Katerina post on the image of bloggers when this little anger sprang. Bloggers who live with their profession have difficulties to make it look serious. When I explain I do illustrations (sometimes awkwardly, alright), It's the same.
Some think, 'Why do you succeed to live from something you really appreciate without directly helping our glorious society, your pairs?! It cannot work. It is not well seen. It will not make you an accomplished adult. Because work is stress and suffering, and from where I am, I cannot see you suffer, so it's not a job! "
Yet, as in any profession, there are unpleasant things. "Of course you may not like ALL the aspects of your business, but you will manage to accept the negatives one much easily!" (See article). This is not because there are no witnesses, or because you're behind a screen that the work is ONLY what is shared.
C'est un peu décousu, mais le troisième et dernière partie arrive bientôt ;)














